Pascale Delagnes

















PASCALE DELAGNES
 
Des vents, des cordes, une voix. Pascale chante en français mais est-ce de la chanson française ?
Par le choix des musiciens, elle sort des formats classiques de la chanson.  
Un rugissement de saxophone, des harmoniques de clarinette d’où exalte une forme de beauté brute pour que s’élancent librement des images et des mots, à moins qu’il ne se déposent sur le velours tendre et étrange de la contrebasse. Des chansons, des espaces d’improvisation, des paysages sonores où chacun peut laisser s’exprimer son instrument dans sa dimension harmonique ou « bruitiste ». 
 
Aux frontières de la poésie, avec une touche d’onirisme et un idéalisme affirmé, Pascale chante, parle ou scande ce qu’elle voit, vit, et rêve, tantôt dans le murmure d’une page d’un journal intime, tantôt dans l’expansion d’un grand cri d’espoir. 
Elle se voit marcher dans les couleurs d’un tableau de Chagall, un vieux blues profondément enraciné au fond du cœur et dans le lointain l’appel d’un chapiteau de cirque, l’écho des rires et des forêts de l’enfance qui voltigent avec les cuivres et les tambours, (toujours plus près des étoiles). Au centre de la piste, un cercle de lumière tamisée, le souffle et l’éclat du soleil, des vents, des cordes, une voix.


Nouveau morceau enregistré en janvier 2013




 
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